
Choses à Savoir ÉCONOMIE
On se retrouve très vite !
Je suis contraint de faire une pause. Toutes mes excuses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Loading…

business
Hosted by Choses à Savoir · business · FR · 1,000 episodes
Développez vos connaissances en économie ! Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Required Pod Score for this show. PitchCentric checks your profile against host openness, topical fit, and audience signals before you generate a pitch.
Contact path
Verified email
Booking probability
40%
Guest openness
Selective
Sign up to generate a grounded pitch for Choses à Savoir ÉCONOMIE.
Signup to Generate a PitchChoses à Savoir ÉCONOMIE is a business podcast hosted by Choses à Savoir, with 1,000 episodes on record and a Required Pod Score of 80. PitchCentric scores this show on Booking Probability, Listen Score, and live audience signals refreshed every 24 hours.
Choses à Savoir hosts Choses à Savoir ÉCONOMIE, a business show with 1,000 episodes published.
Our AI reads these to draft pitches. Use them as grounding for a pitch that cites a real guest and a specific topic.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Je suis contraint de faire une pause. Toutes mes excuses. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
C’est une question qui peut sembler absurde, et pourtant elle a récemment fait débat à Paris : peut-on être verbalisé dans le métro à cause de son bagage ? La réponse est… oui, potentiellement. Et c’est ce qui est arrivé à une passagère qui transportait une grande plante. Elle s’est vue infliger une amende, finalement annulée, mais l’affaire a soulevé une question plus large : quelles sont les règles officielles concernant les bagages dans les transports franciliens ? Selon le règlement publié sur le site de la RATP, seuls les valises, sacs ou paquets dont la dimension maximale est inférieure à 75 centimètres sont autorisés dans le métro, le RER et même le funiculaire de Montmartre. Une règle méconnue, d’autant plus surprenante que les bagages de 90 cm sont acceptés dans les aéroports parisiens. Ce décalage a provoqué des réactions amusées – et critiques – en ligne : comment un touriste peut-il être autorisé à atterrir à Paris avec une grande valise, mais risquer une amende en prenant le métro ? La sanction en cas de non-respect ? Jusqu’à 150 euros d’amende, même si, dans les faits, les contrôleurs se montrent souvent tolérants, à condition que le bagage ne gêne pas la circulation des autres passagers. Face à la polémique, la RATP a clarifié sa position : elle n’impose en réalité aucune taille précise, mais demande simplement à ce que les objets transportés ne perturbent ni la sécurité, ni le confort des autres voyageurs. La fameuse règle des 75 cm devrait être supprimée ou reformulée sur leur site dans une prochaine mise à jour. Conclusion ? Si vous transportez un vélo, un meuble ou une plante verte de deux mètres, vous prenez un risque. Mais une grande valise rigide de 85 cm ? Tant qu’elle ne bloque pas les portes ni le passage, elle est tolérée. Cette affaire soulève une question plus large sur la cohérence réglementaire dans les transports urbains et l’adaptation des règles aux usages modernes : tourisme, télétravail, déménagements urbains. Peut-être faudra-t-il bientôt repenser nos transports non plus pour les flux idéaux… mais pour la vraie vie. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Aujourd'hui nous plongeons au cœur d'une bataille géopolitique et commerciale majeure qui secoue le monde de l'aviation. Elle oppose l'Union européenne à la Chine, avec pour principale victime collatérale le géant européen Airbus. Je vous explique. Si Pékin a récemment pris la décision de bloquer l'homologation de plusieurs types d'avions Airbus sur son territoire, c'est pour mettre la pression ! En effet la Chine reproche à l'Agence européenne de la sécurité aérienne de faire traîner excessivement, depuis des années, l'autorisation de vol de son propre fleuron technologique : le C919, un avion de ligne moyen-courrier conçu par le constructeur étatique chinois Comac. Il faut dire que cet avion a été développé pour briser le duopole mondial d'Airbus et de Boeing. Cependant, pour être vendu et exploité massivement à l'international, il a impérativement besoin de la certification des autorités occidentales, notamment européenne. Et jugeant que l'Europe fait preuve de protectionnisme en retardant cette homologation, la Chine applique la stricte règle de la réciprocité en gelant les certifications d'Airbus. Or cette situation est un coup dur pour l'avionneur européen. La Chine représente l'un des marchés les plus dynamiques et stratégiques du Globe. Ce blocage administratif empêche les livraisons d'appareils pourtant prêts, ce qui commence à plomber sévèrement les comptes d'Airbus. Et les retards de livraison se traduisent immédiatement par des manques à gagner financiers massifs, car c'est au moment de la livraison effective que les compagnies aériennes règlent la majeure partie de la facture. Donc en conclusion, cet affrontement illustre parfaitement comment l'aéronautique reste un instrument d'influence étatique. Airbus se retrouve pris en otage d'un bras de fer réglementaire où la Chine est prête à pénaliser les flux commerciaux pour forcer l'Europe à ouvrir ses portes au Comac C919. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Vous vous en souvenez surement, il avait été lancé en grande pompe en janvier 2026 par Trump, le « Conseil de la paix » devait initialement incarner une alternative à l'ONU et orchestrer la reconstruction de la bande de Gaza. Pour financer ce projet pharaonique estimé à 70 milliards de dollars, le président américain avait imaginé un concept inédit : exiger un ticket d'entrée d'un milliard de dollars en liquide de la part de chaque État souhaitant obtenir un siège permanent au sein de l'organisation. Qu'en est-il quatre mois plus tard ? Et bien la réalité s'avère bien loin des ambitions affichées, et l'initiative se retrouve aujourd'hui totalement enlisée. En effet selon des révélations du Financial Times, le projet fait face à un désert financier absolu : pas le moindre dollar promis n'a effectivement été déposé. Et bien que des puissances régionales comme l'Indonésie aient initialement manifesté leur intérêt, son président a récemment douché les espoirs américains en excluant catégoriquement le versement de la somme astronomique requise. De toute façon, au-delà des contributions nationales manquantes, les rares enveloppes débloquées se heurtent à de sérieux obstacles juridiques. C’est notamment le cas d'un financement de 100 millions de dollars octroyé par les Émirats arabes unis, destiné à la formation d'une future force de police gazaouie. Cette somme est désormais totalement gelée en raison de l'opacité administrative qui entoure la structure. À l'inverse des fonds internationaux classiques, généralement administrés par la Banque mondiale sous la supervision des Nations Unies, le Conseil de la paix de Donald Trump ne dispose d’aucun mécanisme de contrôle ou de transparence indépendant. Les seules dépenses concrétisées se résument finalement à de maigres versements logistiques ayant servi à couvrir les frais de fonctionnement du bureau du Haut représentant de l'organisation. On le voit, entre promesses non tenues, refus des pays contributeurs et architecture juridique défaillante, l'institution censée bâtir un "nouveau Gaza" apparaît aujourd’hui paralysée. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.

Choses à Savoir ÉCONOMIE
Le premier signal d'alarme concerne vos dépenses. En auto-entreprise, impossible de déduire vos frais réels car l'État applique un abattement forfaitaire automatique sur votre chiffre d'affaires : il est de 71 % pour le commerce, 50 % pour les prestations artisanales et 34 % pour les professions libérales. Le piège se referme si vos charges réelles (achats de stocks, abonnements, déplacements) dépassent ces pourcentages. Par exemple, un consultant libéral dont les frais réels représentent 40 % de ses revenus paiera des impôts et des cotisations sur de l'argent qu'il n'a jamais touché. Le statut perd alors toute rentabilité face à une société classique. Le second point de bascule, souvent brutal, est celui de la TVA. Tant que vos revenus sont modestes, vous en êtes exonéré. Cependant, dès que vous dépassez 36 800 € de chiffre d'affaires pour les services, ou 91 900 € pour le commerce, vous devez commencer à la facturer. Si vos clients sont des particuliers qui ne peuvent pas la récupérer, vous devez instantanément augmenter vos tarifs de 20 % au risque de perdre vos clients, ou réduire votre propre marge de 20 % pour rester compétitif. Enfin, il existe un véritable plafond de verre légal. Si votre chiffre d'affaires dépasse pendant deux années consécutives les limites de 77 700 € pour les services ou 188 700 € pour la vente de marchandises, la radiation est automatique. Vous êtes alors propulsé vers un régime réel ou une société (EURL, SASU). Ce basculement implique de recruter un comptable et d'assumer des frais juridiques qui chiffrent vite à plusieurs milliers d'euros par an. En conclusion, la micro-entreprise est idéale pour démarrer. Mais dès que vos frais de fonctionnement s'envolent ou que vous approchez du seuil des 36 800 € en prestations de services, le statut devient un frein. Il est alors temps de faire évoluer votre structure pour continuer à grandir. Hébergé par Acast. Visitez acast.com/privacy pour plus d'informations.
Sponsor detection runs nightly. Check back soon.
Based on semantic analysis of episode topics and host coverage, this show is a strong guest fit for executives in:
Industry fit is computed by PitchCentric using vector embeddings of the show's episode catalog.
Is this podcast yours and you'd like to remove or correct details? Request removal or email privacy@pitchcentric.com.
FAQs
If you have a concern about deliverability, AI quality, data privacy, or whether this will actually work for your specific situation, it's probably answered below.
Founder Solo gives you 50 AI pitches per month using the credit model (Standard pitches cost 1 credit, Enriched pitches cost 2). Founder Pro raises that to 200 credits per month and adds full Booking Probability access, unlimited Magic Match, Apollo enrichment credits, and data export capabilities. Both plans use the same credit system, so you can stretch your monthly budget further by using Standard-mode drafting.
Agency tiers have no base fee. You pay per managed client and per talent profile. Agency Standard is $199 per client per month; Agency Pro is $399 per client per month. Both add $39 per talent profile per month. Your own team's user seats are always free.
A talent profile represents one person (founder, executive, or spokesperson) you are booking onto podcasts. It includes their bio, topics, headshots, and outreach history. Team plans include 5 profiles; agency plans are pay-as-you-go.
Yes, at any time. Upgrades take effect immediately; downgrades apply at the end of the current billing period. Contact support if you need help migrating between plan families.
Every paid plan includes a 15-day free trial. Your card is saved at signup but you will not be charged until day 16. Cancel any time from your dashboard.
You keep access until the end of your current billing period. No charges after that. Your data is retained for 30 days in case you reactivate.
Yes. Select Annual on the pricing toggle and the discounted price is applied automatically at checkout. The annual price shown is the full year cost.
That is our Enterprise tier. Contact our sales team and we will build a custom plan with volume pricing, a dedicated account manager, and SLA guarantees.