
Le Vieux Sage
Ajahn Chah - Kondanya a compris (1/2)
Dans cet enseignement, nous découvrons comment la nature elle-même se fait maître : les arbres, par leur naissance, leur croissance et leur mort, nous enseignent le Dhamma aussi sûrement qu'un maître compétent, si seulement nous savons les regarder. Si nous tournons ce regard vers l'intérieur, nous y reconnaissons notre propre corps et notre propre esprit, soumis au même cycle d'apparition, de changement et de cessation — c'est précisément cette compréhension qui éveilla Anya Kondanya, premier disciple du Bouddha, et le libéra de la croyance en un « moi » séparé. L'enseignement se déploie ensuite autour du Sentier du milieu, entre complaisance sensorielle et auto-mortification, et de l'équanimité du pratiquant, comparée à la feuille de lotus qui reste en contact avec l'eau sans jamais s'y laisser pénétrer. Il se referme sur les huit dhamma mondains — gain et perte, bonne et mauvaise réputation, louange et critique, bonheur et malheur — qui, tant que nous nous y attachons, nourrissent cet « esprit du monde » né de l'avidité, et que seule la pratique conjointe de la moralité, de la concentration et de la sagesse permet de dissoudre. Quatrième chapitre du livre "Être ce qui est" qui comprend des discours d'Ajahn Chah recueillis et traduits par Paul Breiter, disciple d'Ajahn Chah, qui séjourna dans son monastère de nombreuses années. Traduction française réalisée par Jeanne Schut. Bibliographie: Ajahn Chah, Être ce qui est, éditions Sully (www.babelio.com/livres/Chah-Etre-ce-qui-est--Lessence-des-enseignements-du-B/1021509 ) Narration et réalisation: Bruno Léger Production: Les mécènes du Vieux Sage (Merci à tous !) Puisse la lumière des Maîtres toucher un nombre infini de cœurs, Puissent tous les êtres, visibles et invisibles, proches et lointains, humains et non humains, être libérés et heureux. OM Shanti, Shanti, Shanti. Soutenez-nous sur PayPal et Tipeee !






