
Episode #26
Au-delà de la chambre d’exécution : le système de répression clandestin du régime clérical (français)
Bienvenue dans un nouvel épisode des podcasts de la commission des femmes du conseil national de la résistance iranienne. Aujourd'hui, l'objectif c'est d'examiner des données brutes, des rapports récents. Oui, des statistiques qui datent d'août 2026. C'est ça. Et la mission de cette exploration, c'est de décortiquer les multiples couches de pression exercées sur ces femmes, de la peine capitale jusqu'aux conditions de vie carcérale. Et pour comprendre cette mécanique, il faut se pencher sur les cas précis documentés dans les sources. En août 2026, les rapports relèvent les exécutions de 2 jeunes femmes, Donya Mohammadi qui avait 20 ans et Marzieh Nayyeri , 24 ans. Ah oui, le dossier de Marzieh attire particulièrement l'attention parce que selon les notes, elle a été mariée de force à 17 ans. Oui et les documents indiquent qu'elle aurait agi en légitime défense face à une tentative d'agression sexuelle par son mari et un complice. Et pourtant la justice prononce la peine de mort. C'est en fait en lisant ça, j'ai pensé à une machine qui ignore délibérément l'étincelle pour ne punir que l'incendie. Comment un tribunal justifie-t-il de rejeter la légitime défense dans un cas aussi flagrant? La réponse, elle réside dans l'architecture même des lois familiales décrites par les rapports. Ce n'est pas un dysfonctionnement ponctuel, c'est l'application stricte du code. C'est le système tel qu'il est conçu en fait. Voilà. Juridiquement, ces lois placent la femme dans un étau. La présomption de légitime défense face à un mari est quasi impossible à établir. Une impasse totale. C'est le mot. Soit la femme subit la violence, soit elle se défend et tombe sous le coup d'une loi qui protège l'autorité patriarcale absolue, qualifiant souvent la défense d'homicide intentionnel. Ce qui explique les statistiques effrayantes qu'on a sous les yeux. Nos sources parlent de 21 femmes exécutées depuis début 2026. Et 348 depuis 2007. Sans oublier ce rapport d'Amnesty International qui souligne un record mondial de 2201 exécutions totales pour l'année 2025. La loi agit donc vraiment comme un piège. Support the show






